L’action du CIO en faveur du climat

Fidèle à sa mission consistant à bâtir un monde meilleur par le sport, le CIO prend des mesures concrètes pour lutter contre la crise climatique mondiale. Nous nous efforçons de réduire notre empreinte carbone et celle des Jeux Olympiques, tout en aidant l'ensemble du Mouvement olympique à diminuer ses émissions.

En octobre 2021, conformément à l'Accord de Paris sur le changement climatique, nous nous sommes engagés à réduire nos émissions de carbone directes et indirectes de 30 % d'ici 2024 et de 50 % d'ici 2030. Fin 2024, nous avions atteint notre premier objectif en diminuant de plus de 30 % nos émissions.

Nous avons en outre pris l'engagement de compenser plus de 100 % de nos émissions résiduelles grâce à notre projet de forêt olympique, qui, outre ses effets bénéfiques sur l’environnement, sert également les intérêts des populations locales sur le plan socio-économique.

Enfin, nous usons de notre influence dans le but d'encourager aussi bien les parties prenantes que les fans des Jeux à faire front commun à l’échelle mondiale pour agir contre le changement climatique afin qu’ils puissent à leur tour changer la donne.

Empreinte carbone du CIO en tant qu’organisation

Principaux contributeurs à l’empreinte carbone du CIO (2024)

L'empreinte carbone du CIO couvre les émissions provenant de ses activités quotidiennes à Lausanne et à Madrid, ainsi que de ses événements institutionnels organisés à Lausanne et à l'étranger. Sont ainsi concernés :

  • le fonctionnement de ses bâtiments,
  • les déplacements professionnels (de son personnel, des consultants, des invités et des membres du CIO),
  • les transports locaux,
  • les trajets quotidiens des employés,
  • l'achat de divers biens et services.

L'empreinte carbone du CIO est largement imputable aux déplacements et varie considérablement d'une année à l'autre en fonction des pays hôtes des Jeux Olympiques, des Jeux Olympiques de la Jeunesse et des événements institutionnels. Nous avons donc décidé de mesurer les progrès accomplis sur des périodes de quatre ans, car celles-ci constituent une base plus représentative pour l'évaluation des avancées enregistrées. Notre période de référence couvre les années 2016-2019, 2016 étant la première année pour laquelle des données suffisamment complètes et fiables étaient disponibles. Pour ce qui est de notre objectif de réduction de 30 %, les progrès ont été calculés sur les périodes 2016-2019 et 2021-2024 ; s’agissant de notre objectif de réduction de 50 %, les progrès seront calculés sur les périodes 2016-2019 et 2027-2030.

Les données figurant ci-après représentent l'estimation la plus fiable de nos émissions pour les domaines d'activité 1, 2 et 3, sur la base des chiffres disponibles à l'heure actuelle en application du protocole relatif aux gaz à effet de serre (GES).

*Les émissions de CO2 provenant des voyages directement liés aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020, lesquels ont été reportés à 2021, ont été exclues de l'empreinte carbone du CIO pour 2021 et ajoutées à celle de 2020

Les données ci-dessus ne tiennent pas compte des émissions de carbone imputables aux Jeux Olympiques et aux Jeux Olympiques de la Jeunesse, qui sont gérées et consignées à part dans les rapports sur la durabilité établis après les Jeux. Les rapports les plus récents sont disponibles en cliquant sur les liens ci-après :

Pour de plus amples informations sur l’empreinte carbone du CIO, vous pouvez consulter son Rapport d'étape sur la durabilité 2021–2024 (en anglais uniquement) et le supplément GRI à son Rapport sur la responsabilité sociale et environnementale (en anglais uniquement).

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