Crédibilité et bonne gouvernance
Grâce à l'Agenda olympique, le CIO a entièrement revu ses processus de gouvernance et renforcé la protection des athlètes intègres.
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Le CIO a délibérément fait le choix de se conformer aux normes internationales d'information financière (IFRS), même s'il n'en a pas l'obligation légale.
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Le CIO contribue à hauteur de 50 % à l'ensemble du financement de l'Agence Mondiale Antidopage (AMA), soit environ 20 millions d’USD en 2024. Ce montant est équivalent à celui de tous les gouvernements du monde réunis, qui contribuent aux 50 % restants du financement de l'AMA.
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Afin de soutenir les travaux de recherche, d'enquête et de renseignement de l'AMA, le CIO a investi 15 millions d’USD en tout dans le cadre de l'Agenda olympique 2020.
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Le CIO a fondé et financé la création de l’International Testing Agency (ITA), l'Agence de contrôles internationale, rendant la lutte contre le dopage indépendante du CIO et des organisations sportives. À ce jour, plus de 60 organisations sportives ont délégué leurs programmes antidopage à l'ITA et une quarantaine d’organisations nationales antidopage (ONAD) ont établi un partenariat avec l'ITA.
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Le CIO a lancé le programme de stockage à long terme et de ré-analyse des échantillons lors des Jeux Olympiques d'Athènes 2004. Pour soutenir l'adoption de programmes similaires au sein des FI et des ONAD, le CIO a financé, à hauteur de 5 millions d’USD, la création d'une installation de stockage centralisée gérée par l'ITA, et qui a assuré le stockage des échantillons en amont des Jeux collectés par les organisations antidopage avant les éditions de Tokyo 2020 et Beijing 2022.
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Le CIO finance le programme de contrôles avant les Jeux depuis 2016 dans le cadre des efforts visant à réduire les lacunes en matière de contrôles. Avant les Jeux Olympiques de Paris 2024, 90 % olympiens potentiels ont été contrôlés au moins une fois au cours des six mois précédant l'événement, soit une augmentation de 5 % par rapport à Tokyo 2020.
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Le CIO a alloué un fonds de 10 millions d’USD par Olympiade pour continuer à soutenir le travail mené sur la prévention de la manipulation des compétitions. L'instance poursuit également sa collaboration avec INTERPOL, avec l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et avec le Conseil de l'Europe dans ce domaine.
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Le CIO continue de soutenir la mise en œuvre de la Convention du Conseil de l'Europe sur la manipulation des compétitions sportives (la Convention de Macolin), seul texte juridique et règle de droit international visant à prévenir la manipulation des compétitions. Le CIO a le statut d'observateur auprès du comité de suivi de la Convention.
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Le CIO a co-créé le Partenariat international contre la corruption dans le sport (IPACS). Cette plateforme multipartite a pour mission de rassembler les organisations sportives, les gouvernements, les organisations intergouvernementales et d'autres partenaires compétents afin d'intensifier et de soutenir les actions visant à en finir avec la corruption et à promouvoir une culture de bonne gouvernance dans et en lien avec le sport.
Ce qu'ils en ont pensé
“Soutenir l'intégrité dans le sport et les efforts visant à réduire la prévalence des menaces pesant sur la crédibilité du CIO est un devoir exclusif que le CIO assume pour contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies.” - S.E.M. Ban Ki-Moon, président de la commission d'éthique du CIO, ancien secrétaire général des Nations Unies.
“Au début de son mandat, le président Thomas Bach a annoncé qu'il voulait apporter aux athlètes intègres une protection plus forte. Il a inscrit cet objectif dans l'Agenda olympique 2020, mais avant tout, il a tenu sa promesse en créant l'Agence de contrôles internationale. (...) Aujourd'hui, plus de 60 Fédérations Internationales, comme le CIO et d'autres organisateurs sportifs internationaux, ont confié leur programme à l'ITA et ont montré la voie à suivre aux pouvoirs publics et aux autres parties prenantes qui n'ont pas encore fait de même auprès d'agences indépendantes, spécialisées et transparentes, afin de se mettre au service des athlètes.” Valérie Fourneyron, présidente du conseil d'administration de l'ITA.
“Avec l'Agenda olympique, le président Thomas Bach a souligné l'importance d'un sport propre, ce qui a permis de faire progresser les normes antidopage, en particulier dans le domaine du renseignement et des enquêtes, et d'obtenir des fonds supplémentaires destinés à la recherche scientifique qui identifie les nouvelles tendances en matière de dopage, les drogues, les mécanismes d'administration, les méthodes et les moyens d'améliorer la détection. En bref, l'Agenda olympique nous a aidés à nous centrer sur la nécessité de viser plus haut et d'agir ensemble, au bénéfice des athlètes du monde entier.” - Witold Bańka, président de l'AMA.