5 choses à savoir sur Jean Quiquampoix, médaillé d'or en tir

Jean Quiquampoix a remporté la médaille d'or dans l'épreuve de pistolet vitesse olympique à 25 m. Voici 5 choses à savoir sur le champion olympique français.

Tir
Photo de Photo de CNOSF/KMSP

Il avait prévenu !

Sur son site officiel, Jean Quiquampoix ne se cachait pas avant ces Jeux Olympiques de Tokyo 2020. « Ensemble, visons l’or. Ma principale ambition est de remporter les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 » peut-on y lire. Le Français médaillé d'argent à Rio 2016, a confirmé cette volonté après son titre de champion olympique.

« Ça fait cinq ans que je travaille dur pour venir chercher cette médaille d'or. Je suis extrêmement heureux d'avoir remporté ma médaille de cette manière ».

Pour quelques milliers de cartouches de plus

Pour accomplir son rêve de médaille, le natif de Paris a travaillé dur... et fait chauffer les pistolets.

Environ 300 000 cartouches tirées depuis Rio « à la louche », 4 heures de tir par jour et un entretien régulier pour affiner sa condition physique. « J’ai travaillé plus dur, acquis plus d’expérience, appris à connaître mes adversaires. Il a fallu gratter sur les détails au quotidien » a expliqué le tireur bleu.

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Un gendarme au palmarès ébouriffant

Le Français n'a que 25 ans, mais il possède déjà un palmarès très riche.

Jugez plutôt : 14 médailles d’or (dont la dernière il y a un mois à la Coupe du monde de Osijek en Croatie), mais aussi 7 médailles d’argent et 7 de bronze. Auquel il fait ajouter la médaille d'argent à Rio 2016... et désormais l'or à Tokyo 2020. Une moisson de titre pour celui qui est gendarme dans la vie professionnelle, avec le titre de Maréchal des Logis.

Un talent précoce et un calme « olympien »

Le Français a commencé a commencé son sport à l’âge de 10 ans, avant de se spécialiser dans le tir de vitesse, trois ans plus tard. Champion du monde juniors en 2014, il a rapidement atteint les sommets de sa discipline, avec un titre de vice-champion olympique obtenu deux ans plus tard, à Rio 2016. Des récompenses rapides pour un athlète qui sait garder son sang-froid.

« J’évite tout ce qui peut me sortir du schéma compétition. Des coups de téléphone, oui, mais rien qui peut parasiter ma concentration », a-t-il expliqué sur le site de la Fédération française de tir.

Grand écart géographique

Parisien de naissance (XIXe arrondissement), Jean Quiquampoix est pourtant un méridional depuis plusieurs années. Le Français est membre du Tir Sportif d'Antibes (club rattaché à la Fédération Française de Tir) et s’entraîne aussi au CTPN à Allauch, juste à côté de Marseille.