Kristina Mladenovic : « Ne pas rentrer les mains vides des JO »

Après des Jeux de Rio 2016 compliqués, la tenniswoman française Kristina Mladenovic espère remporter une médaille et souligne la bonne organisation japonaise.

Photo de Photo de Matt King/Getty Images

Engagée sur les trois tableaux du tournoi de tennis olympique, avec les épreuves de simple dames, double dames et double mixte, Kristina Mladenovic aura un programme chargé lors des Jeux de Tokyo 2020, en 2021, où elle espère faire mieux qu’à Rio 2016 (élimination au deuxième tour en simple et au premier tour en double, avec Caroline Garcia).

Quelques jours après son arrivée sur le sol japonais avec l’équipe de France de tennis, la tenniswoman de 28 ans était présente lors d’une conférence de presse du Team France, ce mercredi 21 juillet.

Alors que les premières épreuves des Jeux ont débuté avec le softball, Mladenovic a exprimé son impatience de débuter ses tournois et souligné la qualité de l’organisation japonaise.

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Quel est votre sentiment à quelques jours de débuter votre premier match ? 

C’est vrai qu’il n’y a pas de très bons souvenirs à Rio 2016. C’étaient des Jeux compliqués mais cette ferveur et cette ambiance a toujours été magique pour moi. Il faut y aller à fond. Malgré les conditions particulières, c’est une immense joie et fierté d’être parmi l’équipe de France et de retrouver tous ces athlètes que l’on pas vus depuis des années. On s’entraîne très bien.

Les Jeux Olympiques représentent quoi pour vous ?

Je m’y retrouve pleinement. Il y a ce côté équipe. J’ai grandi dans une famille de sports collectifs avec le handball et le volleyball. Il y a énormément de respect entre athlètes. Ça nous motive d’être meilleur et de s’entraîner. On a hâte que la compétition commence et de représenter les couleurs de la France. Nous sommes amis, camarades ou compatriotes, et on ne retrouve cette énergie nulle part ailleurs. 

Quels sont vos objectifs ?

Ça va être chargé, mais je suis très fière d’être engagée dans ces trois compétitions (simple dames, double dames et double mixte). J’ai pris mon temps pour me reposer après Wimbledon et faire une bonne préparation. Les JO sont toujours une priorité dans mon calendrier, malgré le fait que le tennis n’est pas perçu comme un sport olympique pour tout le monde. Les objectifs sont très hauts. Mais ils sont aussi indécis car je sais où je suis sur le papier dans ces trois disciplines (63e en simple, 5e en double). On va y aller match par match et j’espère que l’on ne reviendra pas les mains vides.

Quelles sont les différences avec les précédents JO ?

L’organisation japonaise a été incroyable jusqu’à présent. On n’a pas ce sentiment d’enfermement, de règles difficiles. C’est assez fluide. La difficulté est de ne pas aller supporter les autres disciplines. C’est un peu le crève coeur. Mais l’organisation des entraînements et de la vie au village, tout se passe comme d’habitude. On a juste le masque en permanence, mais on a tous pris l’habitude. On voit tous les autres pays dans le village, dans le restaurant, la salle de gym… Tout se passe très bien et je le vis très bien.