Jeux Olympiques de Paris 2024

JO de Paris 2024 : Les fans se remémorent leurs moments préférés des différentes cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques

Par Jo Gunston
4 min|
Olympic Games London 2012 opening ceremony

Photo de Laurence Griffiths/Getty Images

Olympics.com a rencontré la famille Bedel, originaire du Danemark, des souvenirs plein les mains, à la sortie du mégastore des Jeux Olympiques de Paris 2024 situé sur les Champs-Élysées. Une famille chanceuse qui s’apprête à assister à un moment unique de l’histoire olympique à l'occasion de la cérémonie d’ouverture du 26 juillet.

Matthias, le père, Elisabeth, la mère, et leurs filles Katrine et Astrid, respectivement âgées de 13 et 11 ans, seront sur les bords de la Seine, bien heureux d’être munis de billets pour la toute première cérémonie d’ouverture des Jeux à se dérouler en dehors d’un stade.

Les embarcations des athlètes descendront le fleuve, en partant du pont d’Austerlitz avant de passer sous d’autres ponts historiques et devant des monuments emblématiques, tels que Notre-Dame ou le Louvre, ainsi que des sites olympiques, à l’image de l’Esplanade des Invalides et du Grand Palais. Après avoir débarqué au Trocadéro, les délégations se rassembleront pour l’ouverture officielle de Paris 2024.

« Ça va être dingue », assure Matthias, dont le moment préféré à chaque cérémonie d’ouverture est d’apercevoir le drapeau de son pays. Pour sa part, Elisabeth préfère le moment où la flamme olympique allume le chaudron, ce qui rappelle immédiatement à son mari l’inoubliable allumage du chaudron au tir à l’arc. Il rejoue naturellement l’instant le plus mémorable des Jeux Olympiques de Barcelone 1992, lorsque l’archer paralympique Antonio Rebollo avait tiré une flèche enflammée dans le chaudron olympique pour allumer la flamme et marquer le début des Jeux de la XXVe olympiade.

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D’autres moments tout aussi emblématiques existent, comme lorsque l’athlète aborigène Cathy Freeman avait allumé le chaudron des Jeux Olympiques de Sydney 2000, ou lorsque le gymnaste Li Ning avait été propulsé dans le ciel avant de courir autour du toit du stade national de Pékin, également connu sous le nom de Nid d’Oiseau, et d’allumer le chaudron des Jeux Olympiques de Beijing 2008.

Muhammad Ali, médaillé d’or des Jeux Olympiques de Rome 1960, a également allumé la flamme olympique de ses mains tremblantes, symptôme de la maladie de Parkinson, pour l’un des moments les plus inoubliables des Jeux Olympiques d’Atlanta 1996. Les États-Unis accueilleront d’ailleurs les prochains Jeux Olympiques d’été, à LA 2028, avant qu’ils ne prennent la direction de Brisbane 2032.

Susciter le soutien

La tradition du relais de la flamme olympique partant d’Olympie, berceau grec des Jeux Olympiques antiques, jusqu’à la ville hôte de l’édition des Jeux de l’ère moderne a été introduite pour la première fois en 1936. Depuis lors, ce relais n’a cessé d’être un moment symbolique.

Daisy Zhang, originaire de Chongqing, en République populaire de Chine, s’est confiée à Olympics.com quelques jours avant le début des Jeux de la XXXIIIe olympiade. Pour l’étudiante, la cérémonie d’ouverture la plus marquante a été celle de Beijing 2008, en particulier avec les tambours qui résonnent encore dans la mémoire des amoureux de sport.

La Canadienne Christina Huang, en escale à Paris après avoir passé trois semaines à Shanghai, a aussitôt évoqué dans un sourire un moment magique de Londres 2012.

« Oh mon dieu, les Jeux de Londres 2012 et la scène avec la Reine. Comment ne pas sourire ? », se remémore-t-elle en riant.

Huang s’est mise à décrire le moment où la reine Elizabeth II a sauté d’un hélicoptère pour atterrir au milieu du stade olympique de Londres aux côtés de James Bond - alerte spoiler, il s’agissait de cascadeurs. Cet instant était tellement secret que la Reine n’avait confié à personne, pas même à ses petits-fils, l’alors Prince William et le Prince Harry, sa participation.

Londres 2012 est également resté dans les mémoires pour le moment où sept jeunes et prometteurs athlètes sélectionnés ont allumé la flamme olympique.

Deux de ces athlètes, Desiree Henry, médaillée de bronze du 4x100m aux Jeux Olympiques de Rio 2016, et Adelle Tracey, qui représente aujourd’hui la Jamaïque, prendront place sur les péniches de leur délégation sur la Seine, car toutes deux participeront à Paris 2024, comme un symbole de l’héritage permanent des Jeux Olympiques.

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