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Cinq choses que vous ne saviez pas sur Eileen Gu

Elle a remporté deux médailles d’or aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de Lausanne 2020 et est l’une des skieuses acrobatiques les plus fascinantes au monde, mais saviez-vous qu’elle était également mannequin et brillante élève ? Découvrez-en plus ci-dessous !

5 min Par Andrew Binner
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Alors que le compte à rebours de notre discussion avec Eileen Gu est en cours, découvrez 5 choses que vous ne saviez pas sur la star en devenir du ski acrobatique.

La skieuse acrobatique chinoise Gu Ailing Eileen est en mission pour dominer le monde.

Un an après avoir remporté deux médailles d'or aux des Jeux Olympiques de la Jeunesse d'Hiver de Lausanne 2020 en Big Air et en halfpipe, en plus de sa deuxième place en slopestyle, Gu est en route pour devenir une superstar des sports d’hiver.

La native de San Fransisco, qui se fait appeler Eileen Gu aux États-Unis, a tout d’abord attiré l’attention du monde entier quand elle a commencé à participer à des compétitions pour adultes dès l’âge de 13 ans.

Deux ans plus tard, en 2019, elle a décroché sa première étape de Coupe du Monde en slopestyle à Seiser Alm, en Italie, avant de changer d’allégeance pour la Chine, pays natal de sa mère.

Aujourd’hui âgée de 17 ans, avec trois victoires en Coupe du Monde à son compteur, elle vise clairement l'or olympique, qu’elle voudrait remporter chez elle, sur la neige des Jeux d'Hiver de Pékin 2022.

Mais connaissez-vous suffisamment la prodige du ski acrobatique ? Voici cinq choses dont vous n’êtes sûrement pas au courant.

1 - L’autoproclamée ‘fille de Pékin’

Les qualités exceptionnelles de Gu en ski acrobatique ne sont pas les seules choses qui la rendent unique.

La prodige américano-chinoise peut parler le mandarin (la langue maternelle de sa mère) sans le moindre accent, ce qui fait tourner bien des têtes quand elle se trouve en Chine.

“Quand je suis en Chine, je suis Chinoise”, a déclaré Gu à Olympic Channel lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse d’Hiver de Lausanne 2020. “Quand je suis aux États-Unis, je suis Américaine”.

D’aussi loin qu’elle se souvienne, sa facilité avec les langues et sa « connexion profonde » avec la nation asiatique viennent sans aucun doute de ses séjours annuels à Pékin, entre voyage et étude.

Gu souligne souvent que l’un de ses principales motivations dans le sport est de rapprocher ses deux cultures à travers le sport et d’inspirer des jeunes femmes chinoises à s’essayer aux sports extrêmes - qui n’existent là-bas que depuis deux décennies.

Gu Ailing Eileen après son sacre en Big Air aux JOJ d’Hiver de Lausanne 2020.
Gu Ailing Eileen après son sacre en Big Air aux JOJ d’Hiver de Lausanne 2020. (2020 Getty Images)

2 - Plusieurs talents sportifs

Ayant grandi sous le soleil de San Francisco, Gu se trouvait à quatre heures de la station de ski la plus proche, si bien qu’elle ne skiait qu’un sixième de son temps lorsqu’elle était à l’école.

Les autres passe-temps dans le sport de Gu sont l’équitation, l’escalade rocheuse et même le cross-country !

3 - Première de la classe

Gu était aussi talentueuse sur les bancs de l’école que sur ses skis.

Afin d’accélérer ses progrès en vue de participer aux Jeux Olympiques d’Hiver de Pékin 2022, la jeune athlète a décidé en 2020 d’effectuer deux années de travail scolaire en une.

Elle a atteint son objectif et est devenue la première personne dans l’histoire de son école à être diplômer avant l’heure, lui offrant ainsi tout le temps dont elle a besoin pour se préparer sur la neige !

Compte tenu de ce qu’elle a accompli dans son sport avec un temps limité à la montagne, Gu a maintenant la chance de pouvoir exploiter tout son potentiel. Terrifiant.

4 - Son autre travail…

Gu se décrit elle-même comme une « skieuse pro » et une « mannequin » sur sa page Instagram.

De couvertures de magazines tendances aux vêtements de ski des derniers créateurs à la mode, il semble clair que de grandes marques tiennent à être associées à elle.

"C’est un monde totalement différent du ski, et je pense que c’est simplement une autre partie de celui-ci", a-t-elle raconté à Olympic Channel.

"Je pense qu’il est extrêmement important d’avoir une vie bien équilibrée et d’être capable de faire de nombreuses choses différentes. J’adore ça, j’aime ça. Je suis allée à la Fashion Week de Paris en 2019, c’était probablement la plus belle semaines de ma vie… sans vouloir offenser le ski !" - Gu Ailing à Olympic Channel

Découvrez ci-dessous notre interview avec elle lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Lausanne 2020.

5 - Une influence qui grandit

En novembre 2020, Forbes a placé la double vainqueur des Jeux Olympiques de la Jeunesse dans sa liste des 30 Chinois de moins de 30 ans dans le divertissement et le sport.

Mais il n’y a pas que cela, Gu était même la plus jeune des neuf athlètes ayant été sélectionnés.

Ce classement comprenait également le double champion olympique de plongeon Chen Aisen et la championne olympique de taekwondo chez les 58kg Zhao Shuai.

"Je suis plus que reconnaissante et humble d’être la plus jeune personne de cette liste", a témoigné Gu sur les réseaux sociaux.

Avec sa double nationalité et une influence numérique qui ne fait que croître, tant dans le sport que dans la société en général, on ne l’imagine pas sortir de ce classement de sitôt !

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