Il a donné des détails sur les actions du CIO depuis le déclenchement de la guerre, notamment les mesures de protection pour l’intégrité des compétitions et les sanctions contre les responsables de la guerre. Il a également parlé du dilemme auquel l’ensemble du Mouvement olympique est confronté, puisqu’il ne peut pas pleinement remplir sa mission d’unir le monde entier dans une compétition pacifique. Il a conclu cette partie du discours en déclarant :

« Notre mission olympique n’est pas une mission politique. Notre mission olympique est une mission humanitaire. »

Dans le cadre de l’allocution d’ouverture, Thomas Bach a cédé la parole à Sergii Bubka, membre du CIO et président du Comité National Olympique (CNO) d’Ukraine, pour faire le point sur le soutien apporté par la communauté olympique aux efforts humanitaires en Ukraine.

« Fin février, la commission exécutive du CIO a décidé de créer un fonds de solidarité pour aider la communauté olympique en Ukraine », a-t-il rappelé. « Grâce à l’aide de vous tous, membres de la communauté olympique mondiale, le fonds s’élève désormais à environ 2,4 millions de dollars.

« Aujourd’hui, il y a environ 3 000 athlètes et entraîneurs ukrainiens qui séjournent dans différentes parties du monde, que nous continuons à soutenir. Par le biais du fonds de la Solidarité Olympique, nous soutenons déjà financièrement 65 projets individuels. Nous remercions le CIO et la communauté olympique mondiale », a-t-il conclu.

Thomas Bach a ensuite évoqué la réaction massive du monde entier à l’organisation des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 et des Jeux Olympiques d’hiver de Beijing 2022 dans des circonstances sans précédent. Il a déclaré :

« Que ce soient des chefs d’État, des chefs d’entreprise, des chefs de file culturels, des scientifiques, nos diffuseurs détenteurs de droits et nos partenaires TOP, des jeunes et des enfants, nous avons reçu et recevons encore d’innombrables lettres et messages disant : merci d’avoir réussi.

« Cette réaction mondiale, a-t-il poursuivi, nous a donné confiance pour envisager l’avenir du Mouvement olympique. » Le président a souligné quelques exemples des réalisations des recommandations de l’Agenda olympique 2020+5, en s’appuyant sur les fondements de l’Agenda olympique 2020. Il a déclaré : « Nous pouvons envisager l’avenir à partir d’une position de force, ce qui n’a jamais été gagné d’avance à notre époque incertaine. »

Lisez l’intégralité du discours ici.